
Un soir, alors qu'il s'assoupit au volant de sa voiture, Le Lutin, traileur notoire, est témoin de l'atterrissage d'une soucoupe volante. Depuis cette nuit-là, il n'a de cesse d'essayer de convaincre ses semblables que les extraterrestres infiltrent insidieusement Kikourou afin de le coloniser.
Les envahisseurs : ces êtres étranges venus d'une autre région.
Leur destination : Kikourou.
Leur but : en faire leur univers.
Le Lutin les a vus.
Pour lui, tout a commencé par une nuit sombre, le long d'une route solitaire de la campagne Normande, alors qu'il cherchait un raccourci que jamais il ne trouva (on connait son sens de l'orientation). Cela a commencé par une auberge abandonnée et par un homme devenu trop las pour continuer sa route. Cela a commencé par l'atterrissage d'un vaisseau venu d'une autre galaxie. Maintenant, Le Lutin sait que les envahisseurs sont là, qu'ils ont pris forme humaine et qu'il lui faut convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé...
Citons le:
"Dans le fond d' sa Normandie
Un Lutin soudain se dit :
Mais qu'il est bon ce Fulgurex
Et s'il parlait en sus de sexe
Que deviendrait ma chère étoile
Elle pâlirait, je s'rais à poil !
La race des Lutins, c'est sûr,
S'ra remplacée par les Fulgurs !"
Les envahisseurs se reconnaissent grâce à leur petite taille et une particularité physique qui les empêche de plier les jambes en présence de jolies filles.

Encore un nain au regard vicieux!
Peut être qu'un jour, des éléves étudieront ce magnifique Compte Rendu du trail des CARBONIS au fin fond de la Normandie profonde

après l'effort,
le réconfort,
mais c'est toujours la même main qui travaille.

Parce qu’il n’y a pas que des sites de sport et leur tableaux d’entraînement à découvrir sur le net, je vous permets d’accéder à un peu de culture linguistique grâce à : http://www.travlang.com
Un exemple important de ce qu’il est essentiel de savoir si vous avez une course à l’étranger :
| Afrikaans | Bier |
| Albanian | birrë |
| Amharic | Bira |
| Arabic | Bira |
| Armenian | Kareh Tchour |
| Asturian | cerveza |
| Azerbaijani | - Pivo |
| Basque | Garagardo |
| Bengali | Beer |
| Bosnian | Pivo |
| Breton | bier |
| Bulgarian | bira |
| Cantonese | beh jau |
| Catalan | Cervesa |
| Cornish | korev |
| Creole | Byè |
| Croatian | pivo |
| Czech | Pivo |
| Dagaare | BeE |
| Danish | Øl |
| Dutch | Bier |
| English | Beer |
| Esperanto | Biero |
| Estonian | õlu |
| Eurish | Bibu barbana |
| Farsi | Ab'jo |
| Finnish | Olut |
| French | la bière |
| Frisian | Bier |
| Galician | Cerveja - Cervexa |
| Georgian | ghvino |
| German | das Bier |
| Greek | mbi'ra |
| Gujarati | beer |
| Hawaiian | pia |
| Hebrew | Beera |
| Hindi | beer |
| Holooe | Béh-á-chiú |
| Hungarian | Sör |
| Icelandic | Bjór |
| Ido | Biro |
| Indonesian | Bir |
| Interlingua | Bira |
| Irish | beoir |
| Italian | Birra |
| Japanese | Biiru |
| Korean | Mek-ju |
| Latin | Cerevisia |
| Latvian | alus |
| Lithuanian | Alus |
| Luganda | Bbiya |
| Malaysian | bir |
| Mandarin | pí jiuv. |
| Marshallese | bia |
| Norwegian | Øl |
| Occitan | la bièra, la cervesa |
| Polish | Piwo |
| Europortuguese | Cerveja |
| Portuguese | Cerveja |
| Quecha | Cerveza |
| Romanian | Bere |
| Russian | Pivo |
| Serbian | pivo |
| Sesotho | Jwala |
| Slovak | pivo |
| Slovenian | Pivo |
| Spanish | la cerveza |
| Swahili | Pombe |
| Swedish | Öl |
| Tagalog | Serbesa |
| Thai | bia |
| Tswana | biri |
| Turkish | Bira |
| Ukrainian | pyvo |
| Vietnamese | Bia |
| Welsh | Cwrw |
| Wolof | sangara |
| Xhosa | ubhiya |
| Yiddish | biyr |
| Zulu | utshwala |
En cliquant sur un nom souligné, on accède à sa prononciation.
Quel plaisir de retrouver les ambiances d’une course, après 3 mois et demi d’attente.
Même si aujourd’hui, je ne cours pas pour moi, je suis sur place avant le départ du 25 km pour mon premier objectif de l'année: faire un petit reportage photos. Cela permet à Jupette d’aller s’inscrire pour le 12.

Je retrouve rapidement Patcap et son VTT. Pas entièrement remis de son entorse, il joue, avec raison, la prudence: entraînement sur sol stabilisé et suivi en vélo de la course.
MC 21 nous rejoint, reste plus qu’à trouver Mame.
Les buffs kikourou sur la tête, ils semblent prêts à affronter ce premier trail sous le soleil, mais dans le vent glacial.
Le départ est donné avec un peu de retard. Je shoote et je me lance à la poursuite des têtes rouges.

MC 21 à contre jour…
La course part à droite pour aller faire un tour dans la colline. Je connais un raccourci par la route. 1 km plus loin, j’attends les premiers, l’appareil à la main. Ca file, je reconnais de ci de là ceux avec qui j’aurais (peut être) pu courrir quand…mon premier buff qui sourit (encore?…)

MC21 arrive tranquillou pour gérer la distance, 25 km à travers bois et colline, c’est pas de la tarte pour démarrer une saison.

Puis j’attends les derniers et je replonge dans la vallée pour choper le début du 12 km. Ouf! J’arrive avant le coup de pistolet. Les filles papotent (normal) et grelottent (re-normal). 
J’aperçois Le Petit Prince avec son buff orange et hop, une photo.

Rassemblement. Le départ est donné. Je shoote et je me lance à la poursuite des têtes rouges.
J’essaye de ne pas renouveler mon contre jour… quelques photos des filles et je repars vers mon raccourci. Un petit coup de voiture pour tricher et j’arrive tranquillement avant les premiers. J’ai le temps de chercher un meilleur coin pour les photos et éviter de les avoir le soleil dans le dos. Le coin est trouvé, le premier arrive. Ouf. Je prends tout le monde en photo et je les donnerai à l’organisation (un de mes anciens clubs).
J’attends peu de temps pour voir une dernière fois Le Petit Prince avant qu’il ne s’envole.
Puis les filles finissent par arriver (je les entends papoter). Cheeeeese! Photos!
Encore quelques photos et je me lance à la poursuite des filles pour d’autres photos, dont le franchissement d’un torrent en crue!

On retombe sur la route. Je retrouve Patcap qui discute avec Patrice que j’avais croisé sur la CCC. Les filles paradent devant nous et continuent.

Je conviens de retrouver Patcap au point 18 du parcours. Il le rejoindra par la route et moi par les bois, mais attendons la suite…
Pour l’instant, je relance pour rejoindre Jupette et Nikita. Il faut croire que j’ai discuté un peu trop longuement, il me faut un temps infini pour rejoindre ma Jupette. Elle est drôlement en forme pour quelqu’un qui a subit une anesthésie lundi…
Je poursuis dans l’idée de continuer mes photos du 12. Mais j’ai quand même trop de retard et j’ai beau parfaire ma technique de descente dans la longue combe, je ne double pas grand monde. Les concurrents (pas les cons courants) sont bien espacés…
Quand vient le chemin que j’ai prévu de monter pour rejoindre le point 15, puis le point 18. Je me retourne, une dernière photo d’ambiance et je grimpe tout droit dans la colline, sans « perdre le temps » de vérifier sur ma carte IGN. MC21 m’avait dit de prendre mon GPS, mais quand même, dans MES bois! Quel affront! En plus, c’est lourd…
Bon, donc je monte ce chemin vers le point 15. Tiens, c’est bizarre, il se transforme en sentier puis en rien-du-tout. Bon! Je coupe à travers taillis et fourrés pour retrouver la crête salutaire et son chemin de ronde. Pas de rubalise, je dois être entre le point 18 et le point 15. Je remonte encore et tombe sur un chemin blanc qui n’est pas sur ma carte. 2 choix: ou je fais demi tour, ou je coupe à gauche pour retomber sur le fond de combe et croiser la course n’importe où. La solution la plus sure étant la deuxième, je plonge tout droit pour rejoindre le chemin de fond de combe 100 m plus bas.
J’y arrive sans tomber. Pas de rubalise non plus. Je redescends, je sais que je finirai bien par retrouver ce p… de chemin de m…! mais, non, je ne m’énerve pas, je suis juste un peu frustré de m’être trompé, j‘ai pris une combe trop tôt.
Comment vais-je les retrouver maintenant? Si je remonte, j’arriverai surement après eux. En attendant de trouver une solution miraculeuse, je continue de descendre. Je rejoins le parcours du 12...sacré raccourci!
Quand j’entends des voix, je sais que ça devient bon. Ca y est, en à peine une demi heure, j’ai fait ce que j’aurais pu faire en 5 minutes… Je coupe au court à travers bois. Des concurrents passent, je les observe: sont-ils plus rapides que mes kikous? Dans le doute, je poursuis tranquillement mon petit bonhomme de chemin. Quelques photos encore, et la ferme de la Pérouse arrive. Le vent est glacial, je ne regrette pas mon coupe-vent.
J’interroge un gilet jaune, mais il ne peut pas me dire si un kakou est passé. Je continue avant d’avoir froid. 300 m plus loin, un autre gilet jaune pense ne pas les avoir vu passé. J’en profite pour discuter quand Mame arrive: shoot.

Un peu de mal à sourire mais cette dernière descente tape un peu avec toute cette dénivelée dans les pattes. Il parait que le parcours était beau.
On fini par arriver au départ ;o)

Je cherche Jupette (qui est contente de sa course), je fini par la retrouver avec Nikita, au chaud dans une voiture. Il est l’heure de rentrer, dommage, pas le temps de boire un coup.
Je n’aurai pas revu Patcap (depuis je sais qu’il n’est plus au point 18 -ouf) et je n’ai pas le temps d’attendre l’arrivée de MC 21 (mais je sais qu’il aura fini).
Je n’ai fait que croiser Intuitiv qui débalisait le 12 km en VTT.
Je regarde ma montre: j’ai fait 17.5 km au moins 200m D+, un peu de fractionné en cote, une bonne descente dans le bois des Pisseux, un peu de descente très technique quand j’étais isolé… Bref, une bonne sortie qui me prépare pour la semaine prochaine. L’année 2010 commence bien.
Les enfants et moi sommes en train de visionner tous les épisodes de DEXTER.
Déjà la saison 3 des savoureuses aventures de ce serial killer justicier.
Demain, c’est la saison 3 des courses qui commencent.
3 mois et demi! Aucune course depuis mi novembre. Mais demain c’est reparti.
Pas pour moi, il faut être raisonnable: dans une semaine, il y a les Cabornis (40 km 2000D+) puis la Transmontagne (25km 800D+)…
Pas pour moi, mais pour Jupette, Nikita, Intuitiv, Mame et MC21 qui se relancent. Alors, j’ai décidé de les suivre pour faire les photos des potos.
Etre dans la course sans y être!
Et comme Dexter, ce soir, j’ai choisi les meilleurs endroits pour agir, j’ai préparé mes outils, mon appareil est chargé, la mémoire est vidée, les scènes mémorisées…
Je me brosse les dents avant de me coucher, me regarde dans le miroir, je suis détendu, serein, apaisé…
Serai-je un serial runner?
Finalement, on est 3 à rejoindre Patcap pour une première leçon de Course d'orientation au Viaduc de Neuvon en rejoignant l'école de Co organisée par le Velars orientation (http://vor21.chez.com/). La pauvre Jupette préfère profiter égoïstement de son angine.
Ces sympathiques organisateurs nous remettent (gratuitement) une carte topo et une liste de balises à trouver. Et c'est parti!

Enfin, pas encore, il faut faire le point, le premier.
Mme Mame et Patcap se concertent activement pour orienter la carte. Mais où est le Nord?

On remonte la route pour trouver la première balise.
La carte commence après la ferme; il faut courir (calcul de tête) 300 mètres. On voit d'abord des rubalises, on se précipite dans la forêt. Pas de balise? Ah! Mais ça doit être le retour et ce bâtiment, ce qu'on croyait être la ferme. Retour sur la route pour 300 m de footing. Et là, à gauche notre première balise à 20 mètres!...mais là, à 2 mètres, notre premier talus à escalader. Dur dur, ça promet. On prend de l'élan et on grimpe ce taaaaaaaaaaaalus. Enfin, pas si facilement que ça. Mais rien n'arrête une équipe d'aussi haut niveau.
Première pince. Je troue la liste.
On est reparti sur une petite sente pour (calcul de tête) 200 m. A 4, on voit facilement les balises quand on est dessus, ou dessous. Bin, oui, ça monte pas mal, souvent en dehors des chemins. On rigole bien. On est rattrapé par une équipe de deux. Des pros à n'en pas douter (puisqu'ils nous rattrapent). Beaux joueurs, on les laisse passer. Mieux, on prend la sente du bas plutôt que celle du haut.
Leçon N°1: on peut passer où on veut
Après, tout se déroule sans problème jusqu'à … 3 balises plus loin! 42? 42? mais on devait trouver la 41. « Ils sont nuls ces baliseurs, ils se sont trompés de numéro » On continue et on trouve par hasard la 43 qui ne devrait pas être là.
Leçon N°2: on peut se perdre
Il faut se rendre à l'évidence: on s'est trompé de balise. On recherche un gros chemin pour retourner aller chercher la 41.
Bien sur, on la trouve et on repart chercher la suivante. On file ventre à terre.

On trouve un magnifique raccourci qui met quelque peu en péril nos superbes tenues de trailer.
Leçon N°3: on peut mettre des vieux habits, c'est mieux
On passe ce muret repéré sur la carte, on tourne à droite et on doit trouver la balise...Yes!

Leçon N°4: on peut réfléchir avant de courir, ça gagne du temps.

On redescend ce chemin calcaire qui glisse et que j'ai déjà subit en VTT. J'en profite pour me lâcher et parfaire mon entrainement de descendeur (plus que 215 jours).
On tourne à gauche dans la broussaille derrière Patcap, on a l'habitude maintenant.
Balise 18. Et on rencontre un habitué. Il nous explique les symboles. C'est fou ce qu'on a raté comme indications...
Et on termine par où on a commencé, enfin plutôt, par où on aurait du commencer. Pour de vrai, on n'aurait pas du retourner sur la route et donc, pas besoin d'escalader le talus.
Leçon N°5: on peut prévoir ça pour une récup
Quand on voit les courbes du cardio, ce n'est pas trop éprouvant, enfin, en mode débutant.
Retour aux voitures. Je sors la bouteille de blanc et les petits gâteaux prévus pour arroser mon élection au CA. On invite les quelques orienteurs qui sont encore là. Et on converse dans la bonne humeur pendant quelques temps. Puis il est temps de partir.
L'expérience est concluante. On devrait renouveler la semaine prochaine. Avec un peu de chance, bnco sera là pour nous servir de prof.
Plus rien? Ah si! On a retrouvé le chapeau du Lutin...mais on ne l'a toujours pas vu!
À suivre...
Vous êtes, sans doute, des centaines de milliers à vous interroger sur l’origine de mon pseudo.
Alors pour limiter les insomnies et le découvert de la sécu, j’ai décidé de vous dévoiler LE secret. Vous pouvez ranger vos somnifères!
Tout a commencé par un beau jour de 1992 ou 1994, enfin, environ. A cette époque ancestrale, les homos sapiens venaient juste de quitter leur caverne et les modems rivalisaient avec les fax. 14400 bauds! Les images apparaissaient ligne par ligne. Quand je raconte ça à mes enfants! Aujourd’hui, on reçoit internet 2000 fois plus vite… ça laisse rêveur.
Mais revenons à nos moutons.
D’esprit curieux, je récupère dans un magasine le CD (compact disque - oui, ça existait déjà) d’un FAI (fournisseur d’accès à Internet) pour installer le logiciel qui va bien.
Précurseur dans le domaine, AOL propose une solution clef en main, accès facturé sur le temps de communication (enfin, je crois que c’était comme ça). AOL, ça signifie America On Line, et dans America, il y a Amérique. Hé oui, bien sûr, les tous premiers fournisseurs, Compuserve et AOL (en février 1991) , sont américains.
Mais revenons à nos moutons, me direz vous.
Mais non, je ne fais pas du hors sujet. Il se trouve que je porte un nom de famille assez rare. Et qu’un homonyme qui vivait à Honfleur en Normandie décide d’aller peupler le nouveau monde dès le début du 16ème siècle. C’est donc un des tous premiers colons canadiens. Il aura une descendance nombreuse, et beaucoup de garçons, à priori. Aujourd’hui, les québécois connaissent bien ce nom car ils ont eu un ministre, une star de la star-ac, un journaliste, un comique et acteur… Bref, ce nom est plus courant en Amérique du nord qu’en France.
Mais revenons à nos moutons, me direz vous.
Mais non, je ne fais pas du hors sujet. Il se trouve que pour se connecter à Internet, la première chose à faire est … la première chose à faire est de … Il y en a qui dorment dans le fond! Qu’est-ce que j’ai dit Machin?
La première chose à faire est de trouver un pseudo! Ah! Quand même, on y arrive!
J’ai donc tout poétiquement choisi « première_lettre_du_prénom.nom », et bien, pas de pot, avec un FAI qui officiait en Amérique du Nord et un nom de famille courant là haut, pas moyen de trouver un pseudo. De rage, et après de nombreux et de nombreux essais, et puisque je voulais seulement entrer sur Internet et me faire une idée du Progrès, je me tourne vers la BD que j’étais en train de lire et je choisi son nom de famille. Vous aurez deviné…non? Mais si! Raoul Fulgurex!

Raoul FULGUREX 1 - - Octobre 1989 - Glénat - Dessin : Gelli - Scénario : Tronchet - Couleurs : Roubenne
Raoul Fulgurex travaille pour le 5e Bureau qui est destiné à s'assurer du bon déroulement des scénarios de séries B, travail peinard s'il en est. Il perturbera cependant un de ceux-ci pour sauver la belle Balmine, vouée à la mort, pour le prix d'un baiser. Muté dans les brigades d'intervention, il devra assurer la sécurité de Tintin dans 'le Crabe aux Pinces d'Or', et c'est là que réapparaît par hasard Balmine. Il décidera contre toute directive supérieure d'intervenir dans 'le Lotus Bleu' pour la retrouver. Ca paraît un peu confus comme ça, euh, bah ça l'est franchement mais on comprend mieux certaines actions ou réactions de Tintin après avoir lu ce livre.

Raoul FULGUREX 2-- Septembre 1992 - Glénat - Dessin : Gelli - Scénario : Tronchet - Couleurs : Roubenne Où Raoul Fulgurex est accusé, à tort, d'avoir détourné le scénario de King-Kong. Où, Accusé de trahison par ses ex-employeurs, traqué par le méchant chinois responsable de tout, dépossédé de sa belle Balmine par King-Kong himself qui en est tombé fou amoureux, les affaires se présentent mal. Où, Affublé de sa peau de léopard, il tentera de débrouiller cette histoire. Où, le lecteur ébahi, se rendra compte dès la page 47 (euh oui, l'avant dernière page), que ce tome est aussi un vibrant hommage à Tintin.

Vous voyez, malgrés mon métier trés lié au chemin de fer, rien à voir avec la grande marque de train en jouet. Rien à voir, non plus, avec mes performances sexuelles! Bien au contraire!
A paraitre: Mon avatar: le pourquoi du comment
Pour aller plus loin:
La courbe des connectés à Internet: j'suis un dinosaure!
L’intégrale des aventures est sur le point de sortir le 27 janvier 2010 dans toutes les bonnes librairies

aux éditions Glénat: http://www.glenatbd.com/bd/raoul-fulgurex-integrale-tomes-01-a-03-9782723466844.htm
Raoul Fulgurex, matricule 2108, oeuvre à l’application des directives des circulaires scénaristiques, décidées par l’administration de l’imaginaire…
Traduction de ce jargon rond-de-cuir ? Les plus belles histoires de notre patrimoine, que l’on croyait sorties de l’imagination débridée de génies créatifs, sont en fait des fictions régentées “ d’une main d’acier dans un gant de toilette ” par des fonctionnaires dévoués à notre divertissement. Et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes fictionnels : les méchants attaquent les gentils, puis se font sévèrement corriger par ces derniers, grâce à la supervision de l’administration. Jusqu’à ce que Raoul Fulg urex désobéisse aux directives, pour pouvoir donner un happy end à son histoire avec la féline et sensuelle Balmine Fuso. Le temps d’arriver à un dénouement qui satisfasse tout le monde, Raoul va croiser Tintin, les révoltés du Bounty, King Kong, et bien d’autres encore… Didier Tronchet nous offre un scénario virtuose, qui met une déculottée salvatrice aux clichés tous genres confondus, tout en étant un hommage tendre à la fiction. Mention spéciale également au dessin spectaculaire de Dominique Gelli. Attention, BD culte !
• Raoul Fulgurex est paru en 3 tomes entre 1989 et 1995 : Le Secret du Mystère, La Mort qui Tue et Les Mutinés de la Révolte. Le premier tome a reçu l’Alph-Art de l’humour à Angoulême en 1990.++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
La description des albums vient de ce site: http://home.nordnet.fr/~smasson/tronchet/sesedito.htm#raoul
C'est l'anniversaire des Lutins aujourd'hui, on va essayer d’en attraper un.
Le rassemblement des chasseurs a lieu comme d’habitude, même endroit même heure. La météo déclenche 2 désistements… Marsup et Nikita ;o(
Sera-t-on assez? Tant pis, on y va quand même.
Nous sommes 5, il est temps de mettre un plan au point.

Patcap propose l’affut.

Comme il fait un peu froid, on préfère la billebaude. Et c’est parti.

Il paraitrait que c’est sur les hauteurs qu’on a le plus de chance d’en trouver.
On va donc faire un peu de déniv’ aujourd’hui pour rejoindre l'écosystème propice à son épanouissement.
D’ailleurs, un panneau nous averti que nous somme rentré dans la réserve.

La campagne est magnifique. Oh, bien sur, on n’a pas la couche épaisse des pays perdus comme la Normandie, ni le soleil, mais pour un début, c’est un bon début. L’autre avantage, c’est qu’avec 10 cm de neige, on devrait voir (au moins) le bonnet du Lutin apparaitre.
Tiens? Il y avait des cow boys ici?
On arrive au plus haut de notre sortie, et toujours pas de Lutin.

Pour nous narguer, il a sculpté sa tête dans la neige! Le bougre!

Tant pis, on abandonne, on n’est pas assez nombreux, il est trop malin, mais on reviendra!
La descente donne lieu à milles pitreries


On avait pourtant un pisteur Viking avec nous... Sacré Patcap!



Houba! Houba! Une figure qu'aurait apprécié Marsup s'il avait pu venir.

Ah bin si! Il y des cow boys, voilà les Dalton!

Et c'est déjà la fin... faut dire qu'une tartiflette nous attend!

Bon anniversaire Lutin!
Depuis le 25 décembre dernier, j'ai de nouvelles chaussures de route au couleurs du Vieux.
Ca complète ma collection.
Malheureusement, elles ont toujours 0 km au compteur. l'avantage, c'est qu'elles vont plaire au Lt Blueb, elles sont propres!
2 petites sorties dans les combes avant la nouvelle année et surtout, surtout, depuis le 1er: LES BONNES RESOLUTIONS: fractionné pour améliorer la VMA, sorties longues pour préparer l'UTMB (si je suis dans les zheureux zélus) et du temps pour lire Kikourou.
Enfin, ces derniers jours, j'ai surtout travaillé le fractionné entre le canapé et la cuvette des toilettes. "Qui gastro, mal étrennes" comme dit le dicton.
Bon, je suis remis, je vais pouvoir retravailler le fond, et je retourne au boulot, je vais pouvoir reprendre le rythme et relire Kikourou... les vacances, c'est pas toujours ce qu'on croit!
2009= 1480 km
2010= toujours 0! ;o(